RDC : les femmes de LGD s’opposent contre le changement de Constitution et exigent préalablement le dialogue inclusif
Les femmes du Regroupement Politique LGD et Alliés ont « catégoriquement » refusé toute tentative de changement ou de révision de la Constitution par le régime en place, à deux ans de la fin du deuxième mandat non renouvelable du président Félix Tshisekedi, selon la loi. Dans un communiqué parvenu ce dimanche à ECHO.CD, elles estiment que la loi « ne peut être manipulée au gré des intérêts politiques du moment ».
Selon la gent féminine du parti de Matata Ponyo, « le peuple congolais aspire à la stabilité, au respect des lois et à l'alternance démocratique, et non à des manœuvres dilatoires susceptibles d'aggraver la crise multiforme actuelle ». Elles placent ainsi l'organisation du dialogue « inclusif, sincère et constructif » sous l'égide de la CENCO et de l’ECC, comme une solution pour sortir le pays de l'impasse.
Ces femmes politiques exigent que le dialogue soit précédé par des mesures de décrispation politique pour garantir la crédibilité et l'efficacité. Parmi lesquelles : le retour sans condition de tous les exilés politiques forcés pour rassembler toutes les forces vives de la Nation, sans exclusion, afin de poser « les bases d'une réconciliation, d'une paix durable, d'une gouvernance responsable et d'un avenir meilleur pour tous.
Henock Mukuna