Dialogue en RDC : les préoccupations de Claudel Lubaya sur la médiation visent à renforcer la transparence et la confiance entre les parties prenantes, affirme Dahlia Tshilanda
En République démocratique du Congo, la question du dialogue politique continue de susciter des débats au sein de la classe politique et de la société civile. Les préoccupations exprimées par Claudel Lubaya portent notamment sur la base juridique du mandat confié à l’Angola, les garanties d’indépendance et d’impartialité du processus, ainsi que l’articulation entre la médiation angolaise, la médiation togolaise et le processus de Doha. Autant d’interrogations jugées légitimes dans un contexte où la recherche de la paix exige cohérence et lisibilité.
S’exprimant au nom du Cadre de concertation des forces politiques et sociales, son porte-parole, Dahlia Tshilanda précise que cette démarche ne s’oppose à aucune initiative de paix. Elle vise plutôt à renforcer la transparence, l’équilibre et la confiance entre les parties, conditions indispensables pour bâtir une paix durable et consensuelle.
Par ailleurs, la question de l’inclusivité demeure centrale. Plusieurs voix estiment que l’absence d’acteurs moraux majeurs tels que la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC) mérite des éclaircissements. Pour nombre d’observateurs, la crédibilité d’un dialogue dépend aussi de la participation équilibrée de toutes les sensibilités concernées.
Exauce Lompema